...Récit d'un déclin....
Tout est à comprendre...rien n'est à comprendre...
Tout allait si bien....
Un stress qui me ronge...Je me ferme au monde...la boîte aux lettres devient ma phobie, le facteur le diable...un week end passé avec les amis mais le coeur n'y est pas...on passe des rires aux larmes...le poids de l'infini qu'on redoute fait basculer la balance..tiens un lac et si je m'y noyais...une nuit les yx gardés ouverts la peur de m'évader dans ces songes exacerbés de tristesse et annonciateurs de ce qui ne veut être vécu...Je me sens seul et léger face à ça...ça monte mais je me dois de lutter..la fin du week end arrive sortir pour pouvoir oublier...boire à l'infini..boire à ne plus en pouvoir...boire pour oublier...puis "la réalité me saute à la gueule pleine de larmes et de sang"...l'amour n'existe pas ça va sans dire..il m'a été dit "ramucho tu as un corps sublime laisse moi te coker " les mains se balladent sur mon ventre que je plais à ne pas remplir...à moi de renchérir "mais j'attends l'amour"...ensuite un pfff significatif de ma connerie (quoi que cela soit dit est erronée) "l'amour mais je peux t'offrir l'amour...t'emmener au restaurant...te doucher...te conduire"...à moi de ne pas répondre car je me sens comme une merde ds ce carré vip gluant de coke de sexe ..enfin de ts vices confondus...puis la rage de ce type fera qu'il me sera jetté à face que je suis ici grâce à lui et que je devrais participer au champagne qui a coulé à flots(...et mon moral avec...) comme tout le monde..j'ai sorti 20€...pour lui ce n'est rien pour moi c'est bcp...aprés avoir bouffé de la poudre de chocolat tte la sem...20€ pour remplir mon frigo c'est pas si de refus...je me ss fait traité de radin...en même temps faut bien qu'il s'exprime car ormis sa tune il n'a rien pour lui le pauvre...me niquer Moi!!! je suis un luxe qu'il ne pourra jamais s'offrir...puis il se ramméne pour me demander pourquoi je ne souris...que répondre?? j'ai envie de me foutre en l'air je ss sur une ligne et je lutte contre l'appel du vide noooon en même temps on se retrouve dans ce ressenti lui et moi mais bon je me contente de le regarder avec mépris et il se casse à ce moment j'ai gagné son respect...mais je m'en fous...on se casse je rentre chez moi en titubant...je comate 2 jours...Je fuis la vie...elle ne me fuit pas...aurais je ce job que j'espere tant? vais je pouvoir gérer ma vie???Dring driiiiiing...papa appelle pr m'insulter me rappeller que je ne suis qu'une merde et que je ne prend pas mes études au sérieux...est ce vrai?? est ce faux...je suis à ce moment au tel avec ma meilleure amie pintade et mon frére d'idées n'est pas loinque dois je faire?? je me retiens je raccroche (la pintade du tel s'empresse d'aller tt raconter son pére l'a insultée...typique de l'absurdité de la personne) et je pleure devant lui j'explose de rage...à cet instant je souffre et le monde avec...
pourquoi ne plus pleurer...pourquoi tjrs lutter...je me retrouve à nu devant lui...je m'en vx de n'être que ds cette situation...coup de fil à maman et j'explose...la fin de la journée passe...la nuit avec...depuis je cogite...et je me laisse mourir....
je ne relirai pas ce texte...et je n'y apporterai aucune modification...je me lasse de tt ce récit j'ai du l'écourter de la façon la plus maladroite qui soit en meme temps il est à l'image que la maladresse que j'ai à être ici...
Je retiendrai aussi que je l'ai appellé celui que je pensais être celui qui me revenait..pas de réponses puis au hasard d'une ouverture de conversation il m'est dit "je n'ai pas eu le temps"...quelques mots qui me ramménent à ce que je suis...à savoir....pas grand chose...


3 Comments:
Un texte fulgurant d'intensité... que dire sinon bravo! Maladresses, certainement. Incorrections, bien sûr. Clichés, et alors? Oui, et alors... est-ce si important quand un auteur s'épanche ainsi?
Un mélange de romantisme (avec tout le pathos qui se doit, peut-être même trop, mais cela est pardonnable quand le texte est prie dans toute son amplitude), de post-modernisme (avec ce surréalisme latent [surréalisme ou réalisme très crû?] et son écriture automatique qui tiennent le lecteur et le prennent à la gorge)et de pulsions vivantes, ressenties dans leurs moindres détails par l'écrivain et retranscrites aux lecteurs.
Prendre ce texte comme un simple récit d'une parcelle de vie ne ferait que dissuader le lecteur d'en continuer la lecture tant le sentiment pathétique y est fort. Y voir un élément frappant, une prise de conscience, voire un changement de direction dans la vie d'un artiste sans s'en apitoyer mais tout de même le comprendre, être touché et accéder à ses passions, charnelles et spirituelles si plus est, voilà le véritable défi qui s'impose au lecteur.
Un écrivain, en vérité. Certes, en devenir (le style est encore trop neutre, trop "débonnaire" (il faut certainement encore trouver la façon d'émouvoir plus, bouleverser plus, sensibiliser plus le lectorat, et cela sans pour autant ajouter d'artifices ou effets de styles qui annihileraient le message... et le style lui-même!), mais le fond, la base, est là!
Bravo, bravo, bravo, et au plaisir de relire des passages d'une telle intensité.
j'en reste sans voix...je ne suis "juste" rien j'écris sans écrire sans effets voulus...ravi que ça ne laisse point indifférent...à trés bientôt je l'espère...
mais vraiment n'importe quoi...
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